KYC ? Non merci
janvier 29, 2025
KYC ? Non merci
KYC (Know Your Customer) est une réglementation qui oblige les entreprises à vérifier l'identité, la pertinence et les risques associés à une relation commerciale avec un client. Ce processus s’inscrit dans les efforts de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et le financement du terrorisme (CTF).
Les banques, les bourses d'échange, les fournisseurs de services en ligne, et même les hébergeurs de messagerie ou registraires de noms de domaine... Tous veulent savoir qui vous êtes avant même que vous puissiez utiliser leurs services. Vos informations personnelles circulent sur Internet dans les mains d'on-ne-sait-qui, protégées par un chiffrement souvent vanté comme « militaire », mais dont la sécurité réelle repose sur une confiance aveugle. Une fois que votre identité est liée à un compte, vous êtes facilement traçable.
Des droits illusoires
Bien que le KYC vise à lutter contre les activités criminelles comme le financement du terrorisme, en réalité, il n’impacte que marginalement les vrais criminels, qui trouvent toujours des moyens d’échapper aux contrôles. Au contraire, ce sont les utilisateurs respectueux des lois qui subissent des atteintes massives à leur vie privée et à leur liberté, au nom d’une prétendue « sécurité collective ».
KYC, un outil d’exclusion
Pour les individus sans papiers, non bancarisés ou vivant dans des régions aux infrastructures limitées, le KYC crée des barrières insurmontables. De plus, pour les petites entreprises, les coûts techniques et financiers de mise en conformité sont souvent prohibitifs.
Le KYC est aussi utilisé comme prétexte pour geler des fonds ou bloquer l'accès à des services sans explication, laissant les utilisateurs dans l'impuissance.
L'insécurité des données
Des données KYC sensibles (passeports, preuves d'adresse, selfies avec documents, etc.) sont régulièrement vendues sur le dark web après des fuites ou des piratages. Ces informations, exposées à la merci de systèmes de sécurité douteux, menacent gravement la vie privée des utilisateurs.
Conclusion
Le KYC, au lieu de protéger les individus, met leur vie privée et leur sécurité en danger, crée des barrières économiques et sociales, et favorise un contrôle dystopique. Il est urgent de remettre en question son efficacité et de proposer des alternatives décentralisées pour préserver nos libertés numériques.
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